L’équipe nationale féminine du Canada reprend l’action après avoir plié l’échine au premier duel. Le deuxième acte de la Série de la rivalité aura lieu samedi, 18 h 00, à Buffalo.
Dernière rencontre entre les deux équipes
Cette édition de la Série de la rivalité a pris son envol jeudi soir à Cleveland. Sarah Fillier a ouvert la marque pour les Canadiennes sur un jeu de puissance à mi-chemin en première période, mais l’équipe n’est pas parvenue à trouver le fond du filet par la suite. Ève Gascon a très bien fait dans ce qui était son tout premier match avec l’équipe nationale féminine en repoussant 22 tirs, mais les Canadiennes ont fini par s’incliner au compte de 4-1.
À surveiller
C’est donc Fillier qui a brisé la glace pour l’équipe canadienne cette saison, ce qui ne devrait étonner personne. D’abord, c’était le but 12 e but que marquait la joueuse native de Georgetown, en Ontario, en 32 matchs en carrière contre les Américaines. Cela représente une moyenne 0,38 but par partie, bonne pour le deuxième rang à ce chapitre parmi toutes les joueuses actives ayant disputé au moins dix matchs, derrière l’incomparable Marie-Philip Poulin, qui a fait mouche 41 fois en 101 parties. Ensuite, Fillier a l’habitude de marquer des buts, tout simplement. Elle en compte maintenant 43 en carrière avec Équipe Canada, ce qui la place déjà au 16 e rang dans l’histoire de l’équipe nationale féminine. Elle pourrait même se hisser dans le top 10, quoiqu’il lui faudrait connaître une saison particulièrement remarquable pour y parvenir. Fillier a également amassé 13 buts la saison dernière dans la LPHF, ce qui lui a valu le titre de Recrue de l’année et le quatrième rang au total dans la ligue.
Au sud du 49 e parallèle, Taylor Heise continue de montrer pourquoi elle a été la première joueuse repêchée au tout premier rang dans l’histoire de la LPHF. La joueuse originaire du Minnesota a participé aux quatre buts des siennes lors du match d’ouverture, déjouant la gardienne de but une fois, en plus de se faire complice sur les trois filets d’Abbey Murphy. Même si elle a un peu ralenti la cadence lors des dernières saisons à l’international, elle demeure l’une des athlètes les plus dangereuses dans le clan des Américaines. Murphy a récolté pas moins de 42 points en quatre participations au Championnat mondial féminin de l’IIHF et a été nommée Joueuse par excellence au Mondial féminin et au Mondial féminin des M18. À cela s’ajoutent ses deux saisons avec le Frost du Minnesota, avec qui elle a remporté la Coupe Walter deux années de suite, obtenant le titre de Joueuse par excellence des séries éliminatoires en 2024.
Fiche de tous les temps : le Canada mène 108-84-1 (25-22 en PROL. ou TB)
Buts pour le Canada : 534
Buts pour les États-Unis : 475








