Hockey féminin à l’Université Laval : du rêve à la réalité

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Par Christian Lemelin

Pour de nombreuses jeunes hockeyeuses, pratiquer son sport dans la ville de Québec est un objectif incontournable. Un rêve.

Ce rêve, pas pour toutes, bien sûr, pourra se réaliser à compter de la saison 2026-2027.

Ce rêve, pour certaines, aurait pu se réaliser si la décision de l’institution était arrivée plus tôt.

Réaction de deux anciennes des Titans de Limoilou qui auraient peut-être pris une décision différente, pour amorcer leur parcours universitaire.

Clara Génier, gardienne des Gee Gee’s d’Ottawa : « J’ai vu la nouvelle à la seconde qu’elle est sortie, plusieurs personnes me l’ont partagée. C’est certain que ça aurait penché beaucoup dans la balance connaissant la bonne réputation entourant l’Université Laval ! »

Alexandra Giguère, future membre des Carabins de Montréal : « C’est arrivé trop tard malheureusement, mais je suis contente que ça se réalise enfin. Pour la région de Québec, c’est bien! C’est sûr que mon choix aurait été plus compliqué si le programme avait été parti quand je devais le faire. »

Et les candidates potentielles pour 2026 ou 2027?

Plusieurs joueuses, pas seulement celles qui évoluent à Québec, pourraient avoir un intérêt pour le programme du Rouge et or. C’est le cas de Léa-Maude Durand, gardienne des Patriotes de Saint-Laurent. « C’est sûr que ça m’intéresse. Je l’espérais, mais on dirait qu’il n’y avait plus rien qui avançait donc j’ai perdu espoir. Mais de voir ça, ce matin, ça m’a redonné espoir! ». À Québec, elle ne serait pas en territoire inconnu puisque ses parents sont originaires de la région (Loretteville et L’Anciennne-Lorette).

Quant à celles qui porteront encore l’uniforme l’uniforme des Titans de Limoilou, la saison prochaine, voici ce que quelques-unes d’entre elles pensent de cette opportunité de jouer à Québec.

Elsie Jacobs, attaquante : « P « C’est une excellente nouvelle! De penser pouvoir continuer mon cheminement scolaire à Québec encore plusieurs années tout en pratiquant le hockey me motive énormément! Dès que j’ai appris la nouvelle, j’ai écris a mes coéquipières de Limoilou où nous sommes toutes super heureuses! C’est aussi une belle opportunité de pouvoir faire voir le hockey féminin. Pour moi, l’Université Laval et le Rouge et Or c’est tellement prestigieux, le hockey féminin va assurément en profiter! »

Marie-Pier Cossette, attaquante : « Je suis vraiment contente pour vrai, on attendait avec impatience l’arrivée de ce programme là et il arrive parfaitement pour notre cohorte des 2006. C’est sûr que ça m’intéresse et je ne suis pas la seule! Ça nous permet de rester à Québec et d’étudier en français tout en étant dans une organisation où le sport est valorisé ! »

Raphaëlle Piché, attaquante : « Effectivement, la nouvelle équipe qui s’installe à l’université Laval a été une nouvelle positive, mais surtout encourageante pour nous les filles qui évoluent à Québec dans un programme en français. En effet, cette nouvelle équipe n’est pas une nouvelle surprenante pour nous toutes, mais bien un soulagement d’avoir la possibilité de poursuivre notre parcours universitaire à Québec. La venue de cette équipe est en effet une motivation supplémentaire en sachant qu’une nouvelle équipe peut créer de nouvelles opportunités pour plusieurs dans une université francophone. »

Florence Bourque, défenseure : « Une nouvelle équipe de hockey féminin à l’Université Laval est très attrayant ! Dès que j’ai appris la nouvelle, j’ai immédiatement écrit à une de mes coéquipières. Depuis que je suis à Limoilou, j’ai parlé avec plusieurs coéquipières et c’est quelque chose qu’on espérait ! Personnellement, je ne suis pas rendue là dans mon cheminement mais l’idée de faire partie de la première cohorte et de construire quelque chose de nouveau est très intéressant. Je trouve que c’est une belle preuve que le hockey féminin progresse au Québec ! »

En verve, Raphaëlle ajoute : « Personnellement, Québec est l’une des plus belles villes d’étude et l’une des plus grandes universités avec une panoplie de choix. C’est sûr que c’est attirant pour nous les 2006. »

Des joueuses de l’extérieur (autres provinces) pourront aussi répondre à l’appel lavallois car la réputation de l’institution est hautement reconnue.

À plus long terme, l’auteur de ces lignes connait même deux jeunes Françaises qui aimeraient bien, un jour, jouer ici, dans la Capitale et sans doute que d’autres auront les mêmes aspirations.

Bref, même s’il faut être réaliste pour les premières saisons, les candidates ne manqueront pas et la formation sera en mesure d’offrir une solide opposition sans que ça prenne une éternité. Une tâche à laquelle s’attèlera le premier entraineur/recruteur de l’équipe dès cet été. Le poste est ouvert… et des noms circulent déjà !

Clara Génier
Alexandra Giguère
Léa-Maude Durand
Elsie Jacobs
Marie-Pier Cossette
Raphaelle Piché
Florence Bourque

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